Syndrome de l'autruche. Méthode Couet. Syndrome de l'autruche ou méthode Couet. J'ai choisi mon camp, je suis d'la bombe, capable de serrer l'insérable, de roter à table et d'n'être pas sortable, indécrottable, déraisonnable, handicapée du coeur et de la L3 mais pas du bonda, je t'emmerde fissa. Je suis ce que tu n'es pas et c'est là le pourquoi du comment t'as la rage. Je suis c'que tu n'seras jamais, une meuf en or pas fâchée, juste un peu rebelle là où toi t'es juste belle. J'ai le sourire assassin et le regard meurtrier même sans brushing et mal sappée j'emballe le plus grand des DJ. Tu dis quoi. Sois on pleure sur son sort soit on s'en sort sans pleurer, j't'ai dit j'ai choisi mon camp, plus Woodstock que militaire, y'a plus besoin de commentaire, la page est tournée, le livre fermé. J'aurais pu partir avec des remerciements mais c'est sans balbutiement que je fais mes adieux. On est un dimanche soir et il pleut sur Paris, dans l'fond rien n'a changé, back in the day, c'est les mêmes peines la même rengaine, peu importe la ville, le quartier, le son qui tourne, un dimanche soir pluvieux rend les gens malheureux. "Paris du fond d'la cuvette des chiottes, un peu comme si vous étiez". This is "The start of your ending". Si je m'étais écoutée, ce blog aurait été censuré, j'aurais craché sur tout c'qui bougeait, pas un n'aurait ouvert sa gueule mais dans mon surplus de tolérance j'ai laissé s'exprimer quelques fils de tasspé, " la paix ?! Ah, vas-y on fait pas d'manifs ici." Si tu kiffais pas renoi tu lisais pas et puis c'est tout. Dans le fond, on s'en remet toujours, quitte à déménager, à arrêter d'manger, tout ça c'est du vent car peu importe le temps, on s'en relève toujours. Bah ouai chérie, pas besoin d'fuir au Liban. Il est 3h, j'ai mal au coeur, mais demain j'aurais quand même le rictus facile. Parce que j't'ai dis. On s'en remets toujours. Et que si toi t'en es pas convaincue, qui le sera pour toi ? A la fin on est tout seul. Et pendant aussi. On est tout seul donc si tu t'kiffes pas, c'est pas ta boulangère qui le fera. Egotrip sur fond d'Mobb Deep, je n'ai rien inventé, dommage que certains n'aient pas capté mon mode de fonctionner. C'est pas mon genre de sombrer plus de trois minutes, j'ai donc gardé sa brosse à dent pour curer le fond d'mes WC. Et en relevant la tête face au miroir embué, j'oublierai pas d'me dire "t'es de la bombe bébé", j't'ai dis c'est la méthode Couet. Certains liront entre ces lignes une haine profonde et un mal au coeur dû à un homme ou à trois commentaires pétés mais si vous saviez, on est à 20 000 lieues sous les mers de votre cerveau imbibé de merde. Incapables d'aller plus loin qu'la photo ou des quelques premiers mots, pour exemple le dernier article, couplet d'Hi-Tekk, c'était comme le porc salut, écrit dessus, "Cautionneurs", mais y'a quand même eu une quiche pour me d'mander si c'était d'moi, ici les guillemets ne font pas office de décoration bâclée mais sont bel et bien là pour citer. "Tunique treillis kaki, unique MC acquis la rime grâce au crew sinon à qui 92 i, du son pour mes gens, du plomb dans les jambes, négro, du chrome sur les jantes, j'brille. J'ai rien vu, rien entendu, les portes fermées, mon destin est propre à l'autoprod. Et si y'a Mala, avec toute la smala, y'a pas d'hasard, c'est qu'tout seul j'y arriverais pas, j'répète, t'entends pas bien ou quoi ? Plus rien m'étonne jusqu'ici tout va bien." Les bons se reconnaîtront et sauront que tout n'est qu'ironie, les autres s'exciteront sur le fait qu'ils n'peuvent plus répondre, calmez vous, c'était juste des mots, des maux, des mots et des maux. En fait tu t'y es r'trouvé et t'avais l'seum que j'sache l'exprimer. Ce blog, c'était juste toi, en différent c'est tout.
Qui a le dernier mot hein qui a le dernier mot ? Vas-y ta race.
Peace.
Marion D.